Vis ma vie de chasseur

Immersion en pleine battue

Pas facile de porter un regard sur une activité qu’on connaît mal. Après une première approche « théorique » avec l’article précédent, on avait des billes, mais il nous manquait quelque chose. Et on a beau être taxés d’« intellos » par certaines mauvaises langues, à Mefia Te ! on aime bien mettre les mains dans le cambouis. Alors pour mieux savoir de quoi on parle, on a décidé d’envoyer simplement un des membres de la rédac’ à la chasse ! Absolument ignare en la matière, mais curieux, notre envoyé spécial a suivi une journée de battue avec l’association communale de chasse agréée de Saint-Martial-sur-Isop. Le lendemain, il nous envoyait ce compte-rendu. On s’y croirait !

Comme la majorité des membres de la rédaction de Mefia Te !, je ne suis pas chasseur. Pis, je n’ai aucun proche dans mon cercle familial ou amical qui chasse. Plutôt cocasse quand on a la prétention de s’emparer d’un sujet aussi polémique. Mais je suis de nature curieuse. Aussi, quand il a fallu trouver un volontaire pour comprendre de plus près ce qui amène des personnes à pratiquer un tel loisir, je me suis proposé sans trop d’hésitation. C’est plus du côté de ma femme et de mes enfants que cela a coincé. Ainsi ma moitié y alla de son « mais t’es pas malade de te mettre dans des situations pareilles ? » ou mon petit gars me regarda avec étonnement en murmurant un « pourquoi tu vas voir des gens qui tuent des animaux ? ». Il faut dire que le monde de la chasse est baigné d’un imaginaire souvent violent, où les armes et le sang paraissent primer sur des valeurs plus humanistes. C’est à ces a priori que j’ai voulu me confronter. L’un d’eux, selon lequel la chasse est un milieu fermé, a vite été contesté lorsque François Bachellerie, président de l’ACCA (Association Communale de Chasse Agréée) de Saint-Martial-sur-Isop, m’a invité à assister à une grande battue en ce début d’année 2023. C’est donc cette journée que je vais m’efforcer de reporter au mieux dans les lignes qui vont suivre.

Prise de contact
Dimanche 8 janvier, 7h30. Temps annoncé pour la journée : pluie et vent à 45 km/h. Je sens qu’on va se marrer. Me voilà parti en direction du local des chasseurs de Saint-Martial-sur-Isop, petite bourgade d’environ 140 habitants située à la frontière entre le Nord de la Haute-Vienne et la Vienne. Premier soulagement, pas de regard en coin quand j’arrive, du genre « qu’est-ce qu’il nous veut l’étranger ? ». Au contraire, l’accueil est chaleureux. Je retrouve François qui s’attelle déjà à récupérer les coordonnées de chaque participant dans un cahier dûment tenu sur lequel est également indiqué le gibier autorisé à être chassé pour la journée : sanglier, chevreuil, cerf, daguet ou renard. Une fois l’équipe au complet, on m’invite à m’attabler pour le casse-croûte du matin. Le slogan « cinq fruits et légumes par jour » n’a pas dû traverser les murs de cette pièce car en guise de collation c’est pâté maison, boudin, jambon, fromage et pain. Et pour faire couler tout ça, du café ou un petit verre de vin. C’est l’occasion pour moi de faire connaissance et d’en savoir un peu plus sur cette association. Ce sont les frères Boulle, Nicolas et Philippe, qui se chargent des présentations. L’ACCA est constituée de 35 membres dont la moyenne d’âge est d’environ 45 ans. Quelques jeunes font cependant exception à cette tendance grisonnante. C’est le cas de Yannis, 18 ans, qui a eu son permis l’année dernière et qui suit une tradition de chasseurs de père en fils. La testostérone bat son plein dans le local mais deux femmes font quand même partie de la troupe. Aujourd’hui, seule Lætitia est présente, sa collègue étant en congé maternité. On retrouve également des « invités », notamment deux Gallois dont le permis de chasse du pays d’origine n’est pas reconnu en France. Frustrés, ils viennent quand même aider à poser les panneaux et pour l’un d’eux, Richard, ces moments sont même « une bouée de sauvetage ». En parlant d’origine, la commune de Saint-Martial-sur-Isop étant petite, l’ACCA ne compterait qu’une dizaine de membres si elle s’arrêtait à ses seuls habitants. Pour agrandir les effectifs, des adhésions « étrangers » sont proposées. Selon nos interlocuteurs, l’association de Saint-Martial a bonne presse parmi les chasseurs et les journées organisées comme celle d’aujourd’hui participent à un esprit convivial, essentiel pour créer une cohésion. Par la suite, on m’explique comment se déroule une année de chasse. Chaque ACCA se voit assigner un plan de chasse rigoureux. Pour les cervidés par exemple, la fédération départementale fournit pour l’année un nombre précis de bracelets qui servent à identifier l’animal une fois tué. Pas le droit de dépasser ce quota sous peine de pénalités, mais s’il n’est pas atteint l’association perd des bracelets l’année suivante. Ce plan s’applique pour chaque espèce et a pour objectif de réguler les populations de gibier. C’est ce plan qui va aussi définir le calendrier de chasse. J’entends l’insistance de certaines personnes de bien me faire comprendre que l’association a des obligations de résultats, sous peine d’amendes. Leur responsabilité est engagée vis-à-vis des dégâts réalisés par les animaux sauvages au niveau des parcelles agricoles ou encore chez les particuliers. Ainsi, le coût des taxes et des bracelets qu’on leur fournit fait monter l’addition pour l’association à 4 500 euros par an.

Une battue en bande organisée
Une fois la parlotte terminée, place à l’action… Enfin pas tout de suite. Avant de débuter, François, le chef de battue, redonne toutes les consignes. Un moment plutôt solennel où tout le monde est rassemblé autour de l’orateur. Il insiste notamment sur le positionnement de ses tireurs, les « postés », dans leur jargon. Pour une sécurité optimale, ceux-ci doivent former une ligne droite et non un triangle, sous peine de possiblement se tirer dessus. Ils doivent aussi orienter leur fusil à l’opposé de la zone de chasse. Un chef de ligne est nommé pour faire respecter ces consignes. Celui-ci, connaissant bien le territoire, a également en charge de prévenir ses partenaires d’éventuelles zones de tirs à éviter comme des rochers qui pourraient faire ricocher une balle. En parlant de tir, François reprécise que les chasseurs ont interdiction de tirer dans les deux secteurs angulaires de 30° situés à leur extrême gauche et à leur extrême droite. Pour matérialiser ces angles, on fait cinq pas sur le côté puis trois pas en avant. Et si on ne sait pas compter avec ses pieds, on regarde l’angle que font les aiguilles de sa montre à 10h10. Pour éviter que la balle ne parcoure des distances trop longues, on rappelle l’obligation du tir « fichant », arme orientée vers le sol. Le temps de se mettre d’accord sur le canal du talkie-walkie et c’est parti ! Mais toujours pas pour moi.

Le traqueur au service du chien
J’ai un moment d’incompréhension en voyant tout le monde partir sauf un petit groupe qui ne semble pas pressé de rejoindre le reste de l’équipe. En réalité, dans une battue, il y a les postés qui tiennent carabines ou fusils et il y a les traqueurs. Ces derniers font bande à part. Ce sont les plus passionnés. Ils connaissent sur le bout des doigts les plus de 2000 hectares de zone de chasse de la commune. Ce sont eux qui, avec leurs chiens, vont aller débusquer les animaux et les amener à se rabattre vers les lignes de postes. Ce sont également eux qui sont chargés de « faire le pied », c’est-à-dire d’identifier en amont les éventuelles traces de gibier sur la future zone de chasse. Mais un traqueur n’est rien sans son chien. Et d’ailleurs, je suis étonné de ne pas voir de gros toutous mais au contraire des petits gabarits de race Fox ou Jagd Terrier. On m’explique que l’on préfère les chiens de petites tailles car il est plus facile de les récupérer une fois lancés après leur proie, ceux-ci n’allant pas trop loin. En tout cas, il ne faut pas se fier aux apparences, ce sont de redoutables chasseurs, endurants et robustes pour les uns, mordants et aboyeurs pour les autres. La dernière opération consiste à placer les clochettes et les GPS autour du cou de Titan, Paco, Plume, Pirouette et les autres cabots. Je comprends finalement que l’attente supplémentaire qui m’avait surpris a en réalité pour but de s’assurer que toutes les lignes de poste soient bien formées avant le départ des traqueurs. Une fois le signal général reçu, nous partons en voiture et rentrons dans la zone de chasse. Me voilà donc embarqué dans la traque, plutôt qu’à la place des postés. En cela on m’évite sûrement de longues heures d’attente dans le froid et la pluie. Un détail de l’équipement de mes hôtes traqueurs m’interpelle. Ces derniers n’ont pas de fusil sur eux, pour ne pas tirer sur les postés. En revanche, il portent une arme qui semble tout droit sortie des temps anciens, un épieux, longue barre métallique surmontée d’une dague tranchante. J’aurai l’occasion de voir son utilité un peu plus tard.

Ça canarde dur
Par l’intermédiaire du talkie-walkie et de sa trompe de chasse, François signale l’ouverture officielle de la battue. Nous partons en vadrouille, chaussés de bonnes bottes, dans les champs boueux, les buissons et les cours d’eau du territoire. Le niveau d’excitation des chiens est presque à son maximum et pour l’atteindre, il doivent faire leurs besoins ! La petite crotte et ça dépote. À peine cinq minutes après le début de la traque, un cerf somptueux sort des buissons et file droit. Les chiens le poursuivent. À la trompe de chasse, François signale par un nombre de sonneries, définies à l’avance, la levée de cet animal. Immédiatement, au talkie, il prévient la ligne de poste concernée en repérant la course du cervidé. Quelques instants plus tard, les premiers coups de feu retentissent et, je dois bien l’avouer, la seule chose que j’espère à cet instant est que le cerf s’en sorte. Et c’est le cas pour cette fois. À l’aide du GPS, les traqueurs retrouvent leurs chiens après un long temps de recherche puis ils suivent une autre piste proposée par un de leurs limiers. Mais pour cela, il nous faut traverser buissons épineux et cours d’eau. Nous suivons des coulées, petits chemins laissés par les animaux sauvages et arrivons dans le champ d’une ferme abandonnée. D’un coup, un traqueur annonce la présence d’un « cochon ». Je m’attends à voir un goret tout rose avec la queue en tire-bouchon mais c’est bien d’un sanglier qu’il s’agit. Et il n’est pas seul, ils sont au moins une dizaine à courir dans tous les sens. Les traqueurs communiquent avec leurs chiens et je regrette de ne pas avoir enregistré leur conversation tant on a l’impression qu’ils parlent une langue inconnue, mêlée de bruits rauques, de cris aigus, de mots incompréhensibles. En substance, sans le son ça donnerait à peu près ceci : « Rhhhhaaaaa, Oukilè ? Achtibouuuuu ! Allez, Ouhouh ! Amonpaco ! Ouiiii, Rhhhaaaaaaaa ! » En réalité, ces chiens ont besoin d’entendre leur maître pendant la traque et c’est franchement drôle à écouter. Mine de rien, pendant que mon esprit divague, les traqueurs ont signalé une arrivée massive de sangliers aux lignes de postés et quelques instant plus tard, ça canarde dur. J’ai forcément une pensée pour les animaux pourchassés mais aussi pour les rares habitants des hameaux se trouvant à proximité de la zone.

Le Sanglier, l’Homme et l’Épieu
Pas le temps de m’appesantir sur de telles émotions car des aboiements indiquent aux traqueurs qu’un des sangliers s’est fait « fermer » ou encercler par les chiens. Dans ces cas-là, il faut faire très vite car la puissance de l’animal sauvage, dont le seul souhait est d’échapper à la horde, peut faire des dégâts du côté des canidés. Ainsi, certains, comme Ludovic, n’hésitent pas à s’élancer la tête la première dans les buissons où se trouvent les chiens, quitte à en ressortir en sang. De loin, j’entends des chiens gémir, on me souffle qu’un passage chez le vétérinaire sera peut-être envisagé. Puis un grand cri sauvage retentit, venant pourtant d’un membre de notre espèce. Je tente de me rapprocher, mais j’arrive après le combat. En effet, David, un des traqueurs, tient son épieu ensanglanté et, à ses côtés, gît un sanglier d’une quarantaine de kilos. Il m’explique alors qu’il s’est mis à hurler pour faire peur à l’animal mais que celui-ci l’a chargé et pour sauver sa culotte, il lui a planté sa dague en plein coeur… En cet instant, je perçois chez David, comme chez les traqueurs qui l’entourent, une excitation primaire, celle d’avoir tué, presque à main nue, un animal sauvage qui aurait aussi pu avoir sa peau.

Photo Lionel Cauchi

Place à l’atelier boucherie
La traque continue à ce rythme un long moment mais, la pluie s’intensifiant, les chiens commencent à se fatiguer et la chasse perd petit à petit de son intensité. Finalement, le chef de battue décide de l’écourter. Au tableau de chasse, malgré des côtes douloureuses suite à une charge de « cochon », François est satisfait. Au compteur, sept sangliers et un chevreuil tués. Il s’imagine les dégâts qu’une harde comme celle dénichée ce matin est capable de faire dans les terrains agricoles et se sent rassuré que son équipe ait contribué à un certain rééquilibre. Le regret vient du faible taux de cervidés tués car il reste peu de semaines de chasse et le quota de bracelets est loin d’être atteint. Il est temps de charger les bêtes mortes. Avant cela, on met un bracelet à chacune d’elles. De retour au local, on dispose l’ensemble des proies pour faire une photo. Je pense alors au combat livré par ces animaux, encore vivants il y a quelques heures, et j’en viens à m’interroger paradoxalement sur la fragilité de l’espèce humaine. Car oui, il a fallu plus de trente personnes armées de fusils dernier cri ou d’épieux pour venir à bout de quelques sangliers et d’un chevreuil, alors que nombreux autres animaux ont réussi à fuir ces attaquants si bien organisés. Avec l’aide de la commune, l’association a établi un lieu, accolé à son local, destiné au dépeçage du gibier. Ainsi, après une pesée rigoureuse de chaque prise, commence le travail de boucherie. Les spécialistes s’y collent. Certains s’occupent spécifiquement de la bête qu’ils ont tuée afin d’aller au bout de leur démarche. Après une bonne heure de travail, les découpes commencent et un autre jeu démarre, celui de la répartition des pièces de viande. On me montre un cahier qui est tenu à cet effet pour ne frustrer personne. Et pour éviter les accusations de favoritisme, chaque chasseur tire son sac au sort. Mais la quantité de viande est telle qu’il en reste suffisamment pour tous les habitants du village et pour les propriétaires des terrains chassés. Moi-même, j’ai le droit à une épaule de sanglier.

Regard sur une chasse en pleine évolution
Après ce long atelier, il est temps de passer à table pour le repas de midi… Il est 17h ! Le contenu de l’assiette me permet de vite oublier cette longue attente. Au menu, clafoutis aux cèpes, tête de veau sauce gribiche avec les fameuses frites de Dédé. Le repas et le vin aidant, on ressasse les souvenirs d’antan. Tendant l’oreille, j’apprends qu’il y a quarante ans, il n’y avait pas de gros gibiers. Le lièvre, le lapin, la perdrix et le faisan étaient des proies privilégiées. Puis la tendance s’est inversée avec l’arrivée progressive des sangliers dont la réelle explosion fut observée juste après la tempête de 1999. Avant cela, on pouvait chasser quatre ou cinq sangliers par an. Aujourd’hui, ça peut monter jusqu’à 50. Pour les cervidés, ce sont les chasseurs qui les ont réintroduits à partir de populations issues de Chambord. Ils se retrouvent actuellement à devoir les réguler. François, qui a plus de vingt ans de chasse derrière lui, me confie un certain désarroi par rapport à cette situation. Lui et ses cousins se sont mis à la chasse par le biais du petit gibier, pratique plus intéressante à leur goût. Mais désormais la régulation du gros gibier prend tout leur temps libre. Finalement, ils paraissent subir cette situation même si la passion reste entière. C’est le moment également pour moi d’évoquer quelques sujets polémiques :
– Est-ce que les chasseurs nourrissent les sangliers pour qu’ils se reproduisent davantage ? À cela, la réponse est catégorique. Pas besoin, ils ont tout ce qu’il leur faut avec les énormes champs de maïs destinés au bétail ou aux méthaniseurs.
Est-ce que mes hôtes comprennent les positions des « anti-chasse » ? Leur réponse est mitigée. D’un côté, ils ont parfaitement conscience du fait que leur activité puisse faire peur. Après tout, ce sont eux qui tiennent les armes de guerre. Mais ils sont désireux d’améliorer le dialogue avec les non-chasseurs et notamment de faire connaître leur passion. Concernant les anti-chasses purs et durs, ils ont du mal à comprendre qu’on s’oppose complètement à la chasse, notamment en raison de cette obligation de résultats sous peine d’amendes. En guise d’exemple, François m’évoque sa stupeur quand, au cours du confinement (période sans chasse, donc), il a vu la population de sangliers exploser tout comme les conséquences sur les terrains de la commune. Les autorisations exceptionnelles de sortie pour les chasseurs, tant décriées à cette époque, ont toutefois réussi à rétablir un certain équilibre. Ce débat est certes très instructif mais il est 18h et le fromage n’a pas encore été servi. Il est temps pour moi de filer en toute discrétion… Raté ! Je dois traverser toute la salle pour rejoindre la porte de sortie et en passant à travers les tables, David, un des traqueurs, m’interpelle et fait taire tout le monde. Inquiet de savoir ce que je vais écrire, il aimerait que j’exprime à l’ensemble des convives mon ressenti sur ce que j’ai vécu… Petit moment de gêne. Ainsi, avant de quitter mes hôtes du jour, je bafouille deux trois phrases peu convaincantes car j’ai du mal à exprimer les nombreuses émotions éprouvées tout au long de la journée. Mais ces lignes offriront, je l’espère, une réponse un peu plus complète.

Photo Lionel Cauchi


Article de Lionel CAUCHI à lire dans le Mefia Te ! numéro 16

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