À l’ère des réseaux sociaux, des agendas électroniques, de la start-up naicheun chère à notre président de la République, de la dématérialisation de tous les services publics, des Smartphones rendus indispensables, des informations que l’on ne trouve plus que derrière un écran (ou presque, grâce à une poignée d’irréductibles Bas-Marchois qui œuvrent à Mefia Te !), de l’intelligence artificielle, des cabines de téléconsultation...
En écho à notre dossier, ce poème de la paysanne qui écrivait ses vers en occitan nous a envoûtés. Dans ce journal, il manquera toujours les odeurs, qui portent l’histoire autant que la vue, l’ouïe ou les autres sens. À nous de laisser flotter notre imaginaire et de les sentir avec ses mots...