Déjà le numéro 3, dites donc. Mais surtout, notre premier numéro de rentrée scolaire ! Alors forcément, l’envie de parler d’école, ou plutôt de scolarité, a envahi les esprits de la rédaction de notre jeune journal. Non pas que ce soit une étape obligée, comme tous ces sujets « marronniers » que l’on retrouve souvent dans les journaux. Mais simplement parce que la raison d’être de ce journal, c’est la défense du territoire bas-marchois, que l’on veut toujours plus vivant. Or, qu’est-ce qui différencie un territoire moribond d’un territoire plein d’avenir ? Un panel de choses, évidemment, mais nul doute que les établissements scolaires jouent un rôle prépondérant dans la vie d’un territoire rural. Et puis quand on lit dans la presse nationale, au cœur de l’été, que 400 écoles rurales s’apprêtent à fermer en France, forcément, par ici, on a envie d’en savoir plus.

Dans ce numéro, vous trouverez donc tout un dossier sur le thème de la scolarité. Forcément incomplet, au vu de la multitude de sujets à traiter. Les collèges, notamment, auraient mérité un traitement plus fouillé, nous y reviendrons donc dans un prochain temps. Vous lirez nos articles sur l’épineuse question des écoles de campagne ; va-t-on vers des regroupements pédagogiques intercommunaux de taille modeste, ou bien vers de grands pôles scolaires comme au Dorat ? Vous découvrirez de l’intérieur le lycée professionnel de Bellac et le lycée agricole de Magnac-Laval. Vous vous agacerez avec nous contre le nouveau dispositif de transport scolaire. Vous pesterez aussi contre le règne des chiffres, notamment dans l’attribution du nombre de classes par établissement, comme au lycée général et technologique de Bellac. Vous vous découvrirez l’envie, nous l’espérons, de rejoindre les parents d’élèves engagés dans les conseils d’écoles, de collèges, de lycées. Enfin, vous lirez avec attention l’interview que nous a accordée la Rectrice d’Académie, sur ce délicat sujet de la scolarité en milieu rural.

Mais heureusement, il n’y a pas que l’école, dans la vie ! Et comme à chaque numéro, vous pourrez picorer Mefia Te !, selon vos humeurs. Envie de légèreté ? Dégustez l’histoire d’un brasseur-baroudeur de Saint-Bonnet-de-Bellac. Besoin de débattre ? La vidéo-protection du centre-bourg de Bellac, ça mérite qu’on en parle, justement. Soif de savoir ? Vous trouverez des articles parlant de linguistique entre Oc et Oïl, des maçons migrants de la Basse-Marche, ou bien encore de botanique locale. Curieux des autres ? Plongez dans le quotidien des « éboueurs » des Monts de Blond, ou dans celui d’un restaurant-kebab au Dorat. D’humeur rêveuse ? Entrez dans un Nostalgik Park futuriste, du côté de Montrol-Sénard… Sans oublier l’interview d’un maire qui semble craindre de perdre ses plumes.

Voilà, Mefia Te !, c’est toujours un joyeux bordel, tel qu’on l’aime, et tel que vous êtes de plus en plus nombreux à l’aimer, si l’on en croit l’évolution des abonnements !
Alors merci, bonne lecture, et comme d’habitude, n’hésitez pas à nous écrire.


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