À peine quatre mois après le lancement de votre nouveau journal local, les nombreux retours positifs nous ravissent, et une chose est sûre : parmi la fine équipe de bénévoles qui se sont investis dans les deux premiers numéros de Mefia Te !, tous sont d’attaque pour maintenir le rythme ! La réflexion est donc en cours pour le numéro 3, et nous espérons bien que le cercle des rédacteurs-contributeurs continuera à s’élargir, comme cela a été le cas entre les deux premiers numéros. Mais pour assurer la pérennité de votre nouveau journal préféré, porté par une association et animé par des bénévoles, nous devons aussi nous assurer qu’au-delà de la rédaction, le projet tient la route dans sa globalité. Après tout, un boulanger peut faire le meilleur pain du monde, si ses horaires d’ouverture sont à géométrie variable, ou bien s’il n’a pas de quoi acheter sa farine, pas sûr que la boulangerie fasse long feu ! Pour Mefia Te !, c’est pareil. Même si nous n’en sommes qu’aux prémices du projet, nous devons déjà être vigilants sur tous les tableaux.

La trésorerie d’abord, le « nerf de la guerre ». Notre projet est certes modeste, nous ne sommes pas en train de créer une entreprise ou de lancer un évènement XXL, mais simplement de créer un journal associatif local. N’empêche que dès le début, la question de la trésorerie s’est posée. Avant de vendre un journal, il faut pouvoir le créer, concevoir sa ligne graphique, et l’imprimer bien sûr ! Et même dans un projet mené par des bénévoles, même avec les bonnes fées qui nous accompagnent (merci Fred Schmit, le concepteur de la charte graphique du journal, pour la patience!), il y a des coûts impondérables, avant même d’encaisser les premières ventes du journal. Pour pouvoir lancer le projet, les quelques membres de l’association ont avancé l’argent correspondant aux frais d’impression. Tant que le journal Mefia Te ! n’aura pas généré le petit matelas de trésorerie nécessaire au paiement de l’impression du numéro suivant, cette question de l’avance de trésorerie se reposera. C’est pour cela qu’on ne peut que vous inciter à vous abonner, ou à offrir un abonnement à vos proches ! Avec quelques dizaines d’abonnements supplémentaires, nous pourrions voir venir… Alors cliquez par ici, vous pouvez vous abonner en ligne désormais !

Mais pour tenir la longueur, nous allons devoir étoffer notre équipe, nous organiser mieux, et fédérer des abonnés en nombre. Alors on compte sur vous !!

Autre exemple de petit tracas qui nous taraude ces jours-ci: la distribution du journal. On a eu beau y mettre toute la bonne volonté du monde, au moment de l’arrivée du numéro 2 de Mefia Te !, nous n’avons pas pu être présents de façon simultanée dans tous les points de vente de la Basse-Marche. Nous sommes à peine une dizaine dans le « noyau dur » du journal, tous bénévoles, plus ou moins disponibles en journée, chacun avec ses obligations professionnelles ou personnelles. Mefia Te ! se veut un projet local, alors pourquoi ne pas essayer de mobiliser différentes personnes, dans différentes zones de la Basse-Marche, qui pourraient nous épauler au moment de la sortie de chaque numéro, tous les trimestres ? Là aussi, on se dit qu’on a une belle marge de progression, et qu’on aurait presque intérêt à créer une équipe dédiée à la distribution du journal. Manifestez-vous si ça vous botte ! On pourrait lister encore bien des choses qui nous occupent l’esprit ces temps-ci. La communication, l’animation des « réseaux sociaux », la gestion de la paperasse inhérente à tout projet de ce type, etc. Monter un journal, ce n’est pas juste rassembler des articles, des photos, et des dessins. La tâche est plus complexe que ça, et c’est pour cela aussi que ce projet nous comble, car il est riche en tous points. Mais pour tenir la longueur, nous allons devoir étoffer notre équipe, nous organiser mieux, et fédérer des abonnés en nombre. Alors on compte sur vous !!

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